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Affichage des articles dont le libellé est Château Vandorpe. Afficher tous les articles
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Le Château Briand rue Chateaubriand
C'est à partir de 1899 avec la création de la rue Châteaubriand que la propriété Derode devint le Château Briand.
Ce cliché pris en 1867 de la maison de campagne du couple Prosper Derode-Cuvelier est l'une des plus anciennes que l'on connaisse de Mons-en-Barœul. Au balcon le propriétaire de cette bâtisse, sise au 253 route de Roubaix, qui sera connue ensuite sous l'appellation de Château Briand, du nom de la rue mitoyenne.
Sur cette photographie qui date aussi de 1867, le jardinier tond la pelouse du parc de la propriété Derode. On distingue la grande véranda.
La propriété provenait des parents de Madame Cuvelier.
Urbain Virnot senior et junior, Alphonse, Henriette et Geneviève Derode, Clotilde Rousselin, Félix Fievet marié à Marguerite Maquet posent pour le photographe devant la belle verrière lors de la communion de Paul Derode au printemps 1895.
Le Château Faucheur et le Collège Lacordaire
Depuis la rédaction de cet article, les seuls bâtiments restants de la dernière ferme monsoise ont été détruits pour laisser place à des appartements " Le Carré Saint Martin " du nom de l'ancienne voie située à cet endroit.
L'Institut gynécologique
Ce quartier, connu sous le nom du Lion d'Or, subit des modifications importantes depuis quelques décennies. La création de la VRU (Voie Rapide Urbaine) a déjà profondément amputée cette zone avec la disparition de la rue du même nom. Puis l'extension s'est poursuivie vers l'est avec la démolition de plusieurs constructions.
Le tissu urbain a vu disparaître de nombreuses belles maisons bourgeoises, un atelier de l'architecte Gabriel Pagnerre, des commerces (boucherie charcuterie Coton, pharmacie Leroy, magasin de vélo, café), l'ancienne ferme d'Halluin et de plusieurs châteaux (Château Briand, château Vandorpe, château Kauffman dit château blanc) et l'institut gynécologique du Docteur Turgard. Reste la maison de la famille Devienne qui résiste.
Le tissu urbain a vu disparaître de nombreuses belles maisons bourgeoises, un atelier de l'architecte Gabriel Pagnerre, des commerces (boucherie charcuterie Coton, pharmacie Leroy, magasin de vélo, café), l'ancienne ferme d'Halluin et de plusieurs châteaux (Château Briand, château Vandorpe, château Kauffman dit château blanc) et l'institut gynécologique du Docteur Turgard. Reste la maison de la famille Devienne qui résiste.
Cette photo du carrefour de
l'entrée ouest de Mons-en-Barœul, dit du Lion d'Or, date des années 1950. On
voit au fond le château blanc connu aussi sous le nom de château Kaufman, avec
au niveau de la flèche rouge l'entrée de la rue Emile Zola. Cette flèche a été
tracé par Henri Chomette, l'architecte de la Zup de Mons-en-Barœul. Un autre
architecte est présent sur ce document, c'est Gabriel Pagnerre dont on voit à
gauche la maison-atelier, au niveau du lampadaire. Celle-ci a été détruite lors
des travaux de réalisation de la voie rapide, en 1982. Ce bâtiment datait de
1910 et avait servi d'atelier de bonneterie.
Il était une fois, le château Vandorpe
Il était une fois, le château Vandorpe : l’image d’une résidence de luxe
Article paru, dans la Voix du Nord, le mardi 27 décembre 2016, sous la plume d'Alain Cadet.
Le château Vandorpe, démoli au siècle dernier, occupe une
place particulière dans le patrimoine monsois. Une découverte récente amène, en
même temps qu’une iconographie inédite, un nouvel éclairage sur cette résidence
de luxe.
Le château était bâti dans le prolongement de l’actuel parc
des Franciscaines, à la limite de Lille. En 1973, il disparaît pour permettre
la construction de la voie rapide vers Roubaix et Tourcoing. Le château
Vandorpe, sur le modèle des demeures aristocratiques du XVIII e siècle, avec
ses 22 portes et fenêtres sur une seule façade, n’usurpait pas son appellation,
Il avait été édifié en 1840 pour Honoré Vandorpe-Grillet, un richissime
industriel lillois, fabricant de papier. Très pieux, il finança la construction
de l’école privée éponyme qui porte toujours son prénom (Saint-Honoré).
Au cours de son siècle d’existence, le château Vandorpe a
été tellement photographié qu’il en existe plusieurs dizaines de clichés.
Suffisamment éloignée des grandes fabriques de Lille,
Roubaix et Tourcoing, la commune de Mons-en-Barœul dispose d’un air pur. Ses
terres agricoles sont relativement bon marché. Les châteaux et maisons
d’exception prolifèrent. Ces belles demeures profitent des commodités de la
civilisation moderne, comme le gaz de ville (produit à Lille dans des usines
extrêmement polluantes) sans en avoir les inconvénients.
Au cours de son siècle d’existence, le château Vandorpe a
été tellement photographié qu’il en existe, aujourd’hui encore, plusieurs
dizaines de clichés. Mais, une découverte faite par Jacques Desbarbieux (auteur
de plusieurs ouvrages et blogs historiques), vient d’enrichir cette collection
d’une vingtaine de photographies et croquis nouveaux. Ils sont contenus dans
une l’édition 1907 de la très huppée revue La Vie à la Campagne. À cette belle
époque, le château est habité par les Vandorpe-Cardon. La superficie de la
propriété a plus que doublé en 50 ans, avec le rachat successif des terrains
alentours. Elle dépasse les 4 ha de parcs et jardins. Lors de la Pentecôte, les
petits Monsois, quelles que soient leurs origines sociales, pourvu qu’ils
soient catholiques, peuvent pénétrer dans le parc. La procession des
communiants fait le tour de la pièce d’eau, située juste en face du château.
L’auteur de l’article détaille la forme et la composition de
chacun des massifs, le choix judicieux des fleurs et des essences de ce «
jardin de ville ingénieusement tracé et intelligemment entretenu ». Il
renseigne sur le luxe et le raffinement de cette maison avec son parc, ses
jardins, son verger, son potager et même un imposant poulailler.
En 1920, le château se transforme en maison de famille sous
la houlette des sœurs franciscaines de Sainte-Marie des Anges. C’est ce qui
explique le nom actuel de l’endroit, espace vert urbain contemporain et
fragment de cette ancienne propriété d’exception. A. C. ( CLP)
Le château Vandorpe
Les vues suivantes du château Vandorpe et de son parc ont été prises en 1907
Le château et son parc avec le miroir d'eau
La façade du château côté parc
Le parc comportait des serres, ici à droite de la photo
Vue depuis le perron
Vue de l'extrémité du parc
Le poulailler dans la partie ombragée du parc
Le château Vandorpe a également servi d'illustration à plusieurs cartes postales
Une autre série de 13 cartes a été édité alors que la demeure avait été transformée en Maison de famille
Une autre série de 4 cartes postales a été tirée à partir des clichés de Jean Pasquero
Depuis le 20 mars 2018, le totem repère du circuit " Architectures & paysages " présente le Parc des Franciscains.
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